Voyager en avion n’est pas dangereux pour notre santé !

Voyager en avion n’est pas dangereux pour notre santé !

1 – Une étude scientifique prouve le faible risque de contamination à bord d’un avion

Une étude scientifique, publiée par l’armée américaine, affirme de nouvelle fois l’idée selon laquelle, les risques de contamination au Covid-19 seraient très limités dans l’avion. Ceci dans l’éventualité où les voyageurs portent tous un masque.

 

2 – Des mesures très fortes prises par les compagnies pour lutter contre le Covid

Pour limiter encore plus les risques, les compagnies aériennes s’activent pour mettre en place des dispositifs de sécurité sanitaire. C’est le cas notamment avec la désinfection des cabines entre chaque vol pour la grande majorité d’entre elles. À cela s’ajoute aussi des kits de protection (masques, gants, gel hydroalcoolique…) offerts aux passagers. Mais certaines vont encore plus loin. Air France a équipé ses avions d’un système de recyclage de l’air constitué de filtres «High Efficiency Particulate Air ». Ils sont identiques à ceux utilisés dans les blocs opératoires. Il a une efficacité de 99,9 %.

 

Qatar Airways est la première compagnie aérienne à exploiter un système de rayons ultraviolets dans ses cabines. L’appareil équipé de bras UV extensibles peut ainsi désinfecter sans utiliser de produits chimiques de nettoyage.

 

3 – Des tests antigéniques rapides dans les aéroports

L’autre bonne nouvelle, c’est (enfin !) l’arrivée des tests antigéniques dans les aéroports français d’ici fin octobre. « On va les lancer dans les aéroports, notamment au départ vers des destinations comme les États-Unis ou l’Italie et à l’arrivée sur des pays rouges, de manière à ce qu’on n’ait plus des personnes qui rentrent de pays rouge dans le territoire français sans être testées », a annoncé le ministre délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari. Ces tests devraient ensuite être déployés encore plus largement afin de fluidifier et rendre plus sécurisés les déplacements. Ils répondent à un besoin de tests plus rapides que les PCR déployés actuellement.